Comprendre l'addiction
Avis sur Antoine Arnoult : pour qui cet accompagnement addiction ?
Tabac, alcool, cannabis, cocaïne : à qui s’adresse cet accompagnement en hypnose et coaching, et ce qu’en disent 98 avis Google (4,9/5). Caen ou visio.

Avant de confier quelque chose d'aussi intime qu'une addiction, on se demande souvent si l'accompagnement proposé nous correspond. On lit des avis le soir, tard, parfois avec un peu de honte de chercher encore une solution. Ce qu'on cherche alors, c'est moins une note qu'une histoire dans laquelle se reconnaître.
Cet article présente à qui s'adresse cet accompagnement, ce qu'en disent les personnes accompagnées, et dans quels cas ce n'est pas la bonne démarche.
À retenir
- L'accompagnement s'adresse à des adultes qui tiennent leur vie debout, mais se sentent piégés par le tabac, l'alcool, le cannabis, la cocaïne, les jeux d'argent, les achats compulsifs ou une dépendance affective.
- Ce que les 98 avis Google (4,9/5) expriment de cet accompagnement : aller plus loin que l'arrêt, avancer même après avoir tout essayé, des changements qui dépassent l'addiction, une écoute sans jugement, du concret, un travail qui passe par le corps et les émotions.
- L'approche associe hypnose interactive, coaching et thérapies brèves, et part du besoin que l'addiction vient combler plutôt que de la seule volonté.
- Tout commence par un échange gratuit de 45 minutes, sans engagement. Pour un sevrage physique, notamment de l'alcool, un avis médical reste indispensable.
Pour qui est fait cet accompagnement des addictions ?
Pour celles et ceux qui tiennent tout… sauf ça
Au travail, en famille, dans un projet créatif, tout semble tenir. Le soir, pourtant, il y a ce verre qui en appelle un autre, cette cigarette qui rythme la journée, ce joint pour redescendre, ce trait pour tenir, ce pari, cet achat de trop.
Beaucoup de personnes accompagnées vivent cette situation : dirigeants, entrepreneurs, créatifs, artistes, et plus largement des adultes qui ne se reconnaissent ni dans l'image du « malade », ni dans celle du « faible ». Elles ont souvent déjà beaucoup essayé. Leur objectif n'est pas seulement de supprimer l'addiction, mais de comprendre leur propre fonctionnement pour le changer consciemment, et de remplacer pleinement l'addiction par une vie et de nouvelles habitudes qui ont du sens et qui leur ressemble.
Les addictions accompagnées
- Tabac : arrêter de fumer sans grossir en traitant la cause
- Alcool : ce que l'arrêt change dans le corps et la tête
- Cannabis : comment arrêter le cannabis durablement
- Cocaïne et stimulants : sortir de la cocaïne avec un suivi à distance
- Jeux d'argent et paris en ligne : sortir de la spirale du jeu
- Achats compulsifs : comprendre les comportements d'achat addictifs
- Dépendance affective et relation toxique : pourquoi on reste, et comment en sortir
La substance ou le rituel change d'une personne à l'autre. Les mécanismes, eux, se ressemblent souvent : un soulagement rapide, puis une dette à payer.
Pour faire le point sur sa situation, le test addiction en ligne prend une ou deux minutes, de façon anonyme et sans e-mail. L'article comment savoir si l'on est pris au piège d'une addiction complète cette réflexion.
Les proches, souvent démunis face à l'addiction de quelqu'un qu'ils aiment, trouveront des repères dans codépendance, impuissance et approche systémique.
Quand ce n'est pas la bonne démarche (ou pas tout de suite)
Cet accompagnement n'est pas adapté :
- en cas d'urgence ou de détresse aiguë, où une prise en charge médicale passe avant tout ;
- pour un sevrage physique sans suivi médical, en particulier pour l'alcool, où un arrêt brutal peut être dangereux ;
- si l'on attend une séance « magique » qui ferait le travail à notre place.
Dans ces situations, le premier interlocuteur est le médecin traitant ou une structure spécialisée. Les deux démarches peuvent aussi se compléter, comme l'expliquent addictologue ou hypnose et coaching : comment choisir son suivi ? et cures, sevrages et post-cure : leur rôle et leurs limites.
Avis sur Antoine Arnoult : ce que racontent les personnes accompagnées
La fiche Google compte 98 avis, pour une note de 4,9/5. Les témoignages sont à lire sur la page avis et témoignages. Plusieurs thèmes reviennent régulièrement.
Aller plus loin que l'arrêt
Beaucoup venaient pour arrêter, mais aussi pour vivre autrement. Aurélie fumait du matin au soir, toujours sous tension. Le travail a porté sur la cigarette, puis sur le stress qu'elle venait apaiser. Quelques mois plus tard, face à un gros souci familial, elle n'a « pas pensé à fumer ».
Une fois compris ce que l'addiction venait chercher, l'envie n'a plus besoin de revenir au premier coup dur.
Avancer, même après avoir tout essayé
Catherine avait tout tenté : cures, thérapies, médicaments. Sa consommation d'alcool a diminué presque imperceptiblement, sans souffrance. Elle évoque aussi une rechute, traversée avec un soutien qui s'est poursuivi. Aujourd'hui, elle dit remonter la pente, libérée d'une emprise qui la détruisait.
Son témoignage rejoint une idée développée dans et si la rechute était une étape nécessaire pour guérir ? : une rechute ne remet pas le chemin à zéro.
Des changements qui dépassent l'addiction
Marie n'était « pas convaincue en sortant » de sa séance. Depuis, elle dort sans médicaments, son addiction est partie et son deuil a pu se faire. Jacob a arrêté l'alcool, lancé des travaux chez lui, et retrouvé le respect et la confiance avec son fils. Valérie, venue pour un blocage émotionnel, a pu se recueillir sur la tombe de son grand-père quatre jours plus tard.
Quand l'addiction répondait à un besoin (le sommeil, l'apaisement, un deuil, un lien), lui trouver une autre réponse améliore le quotidien beaucoup plus globalement.
Une écoute sans jugement
Jacob parle d'une écoute patiente et profonde. Dominique, d'une écoute attentive, de questions pertinentes et d'un espace sécurisant, entre le coaching et la séance de psy.
Du concret, y compris en visio
Joël souligne que ses besoins ont été cernés rapidement, et qu'il est reparti avec des outils verbaux, mais surtout des actes concrets. Il précise que la visio n'a pas été un frein.
Chaque étape se traduit par des choses à essayer, à vivre et à ajuster au quotidien.
Un travail avec le corps et les émotions
Manuel décrit un travail qui engage tout le corps, plus profond qu'une approche seulement mentale. Ghaya note qu'on n'y fuit pas les frustrations : on apprend à les accueillir. Les images qui émergent en séance sont les siennes, et non des scénarios préconstruits.
C'est le principe de l'hypnose interactive : la personne reste consciente, en dialogue, et ce sont ses propres images qui font le travail. Pour un regard plus nuancé sur le sujet : l'hypnose contre les addictions, ça marche vraiment ou pas ?
Des récits plus détaillés
Deux parcours sont racontés en détail sur le blog : Clément, entre performance et stimulants, et Sabine, sortie d'une addiction solitaire. Ils montrent comment un parcours se construit, avec ses doutes et ses tournants.
L'approche en bref
Une addiction n'est jamais là sans raison : elle cherche à combler un besoin (calme, énergie, confiance, lien, plaisir). Tant que ce besoin ne trouve pas d'autre réponse, il cherche une autre issue. C'est le sujet de l'addiction comme messagère.
L'accompagnement avance donc :
- sans tout miser sur la volonté (voir pourquoi je n'arrive pas à arrêter ?) ;
- sans déplacer l'addiction vers une autre ;
- sans oublier le plaisir.
L'accompagnement se fait en cinq étapes : comprendre ce que l'addiction apporte, activer ses ressources, libérer les émotions, créer de nouveaux rituels, anticiper les situations à risque et les rechutes. Il s'appuie sur l'hypnose interactive, le coaching et des thérapies brèves (TCC, CNV, pleine conscience). Le détail figure sur la page méthode de dépassement de l'addiction. Pour les moments où l'envie monte : le craving, la vague qui monte et qui redescend.
Un accompagnement né d'un vécu
Antoine Arnoult est coach et hypnothérapeute, spécialisé dans les addictions depuis 2017, avec plus de 300 personnes accompagnées. De 10 à 35 ans, il a lui-même traversé plusieurs addictions, de la cocaïne au tabac, avant d'en sortir entre 2016 et 2019.
À ce vécu s'ajoute une formation en coaching (certification RNCP niveau 7), en TCC, en CNV et en pleine conscience. Cette double expérience nourrit une écoute que beaucoup d'avis décrivent comme « sans jugement ». Le parcours complet est sur la page qui suis-je, et la question est creusée dans l'expérience terrain face aux diplômes. L'approche est aussi transmise à d'autres thérapeutes : formation à l'accompagnement des addictions.
À Caen ou en visio
Les séances ont lieu à Caen ou en visio, en français ou en anglais, partout en France et à l'étranger. Les détails sont sur la page accompagnement des addictions en visio, et pour Paris dans hypnothérapeute addiction à Paris, en visio.
Pour en parler
En cas d'hésitation, le test addiction en ligne permet de faire un premier point en une ou deux minutes.
Un premier échange de 45 minutes est également possible, gratuit et sans engagement, pour comprendre ses mécanismes et voir si l'approche convient. Son déroulé est présenté dans diagnostic addiction gratuit : comprendre ses mécanismes, et la prise de rendez-vous se fait sur la page contact.
Questions fréquentes
Pour qui est fait l'accompagnement d'Antoine Arnoult ?
Pour des adultes autonomes, souvent actifs (dirigeants, entrepreneurs, créatifs, artistes), pris dans une addiction au tabac, à l'alcool, au cannabis, à la cocaïne, aux jeux d'argent, aux achats compulsifs ou dans une dépendance affective, en particulier après plusieurs tentatives qui n'ont pas tenu.
Que disent les avis sur Antoine Arnoult ?
Sur 98 avis Google (4,9/5), les personnes accompagnées évoquent surtout une écoute sans jugement, des outils concrets, un travail qui engage le corps et les émotions, et des changements qui dépassent l'addiction : sommeil, deuil, relations familiales.
Ces avis concernent-ils l'hypnose pour arrêter l'alcool ou le tabac ?
En partie. Plusieurs témoignages portent sur l'arrêt du tabac et de l'alcool, d'autres sur le cannabis, la cocaïne ou des blocages émotionnels. Ils peuvent être filtrés par mot-clé sur la fiche Google.
Une note de 4,9/5 garantit-elle que ça marchera pour moi ?
Non. Elle reflète la satisfaction des personnes qui ont laissé un avis, pas un taux de réussite. Chaque parcours est unique, et aucun résultat n'est promis.
Faut-il vivre à Caen pour être accompagné·e ?
Non. Les séances ont lieu à Caen ou en visio, partout en France et à l'étranger, en français ou en anglais.
Peut-on arrêter l'alcool avec cette démarche sans voir de médecin ?
Pas pour le sevrage physique : il relève d'un avis médical, surtout pour l'alcool, où un arrêt brutal peut être dangereux. L'accompagnement vient en complément, en travaillant sur le besoin derrière l'addiction.
Combien de temps dure l'accompagnement, et est-il remboursé ?
En général de quelques semaines à quelques mois, selon chacun. Il n'est pas remboursé par l'Assurance maladie, mais certaines mutuelles en prennent une partie en charge.
Premier niveau de diagnostic
Marre d'avancer seul·e ?
Un échange de 45 minutes, gratuit et sans engagement.

- 01Mieux comprendre vos mécanismes liés à l'addiction
- 02Cerner vos enjeux pour en sortir
- 03Valider ensemble si cet accompagnement peut vous aider
