Jeux d'argent
Ils se remarquent tard. Tant qu'on gagne de temps en temps, tout paraît sous contrôle, et l'entourage ne voit rien.
Jeux
L'addiction aux jeux désigne une pratique du jeu — argent, paris sportifs, jeux vidéo — devenue difficile à interrompre malgré ses conséquences. Elle ne dépend pas des sommes engagées ni du temps passé, mais du rôle que le jeu a pris : il devient le seul moment de la journée où l'on se sent vivant, calme, ou compétent.

Le mot « jeu » recouvre des usages très différents. Ce qui les rapproche, c'est la difficulté à s'en écarter quand on le décide.
Ils se remarquent tard. Tant qu'on gagne de temps en temps, tout paraît sous contrôle, et l'entourage ne voit rien.
Ils touchent surtout des hommes jeunes. L'application est dans la poche, la mise part en trois secondes, et le match du dimanche finit par ne plus se regarder pour lui-même.
Ils posent une question différente : où passe la limite entre une passion et une dépendance ? Elle ne se situe pas dans le nombre d'heures. Elle se situe dans ce qui arrive quand on ne joue pas.
Le jeu ne s'installe pas par hasard. Il répond à quelque chose : une tension qu'on ne sait pas apaiser autrement, un ennui qui pèse, un besoin de sentir qu'on maîtrise quelque chose, un moment à soi que rien d'autre ne procure.
Tant que ce besoin reste sans réponse, arrêter revient à retirer une béquille sans avoir soigné la jambe. C'est pour ça que la volonté seule tient rarement longtemps — et que la culpabilité qu'on s'inflige après une rechute ne change rien.
L'addiction comme messagère →On commence par identifier ce que le jeu vient chercher, avant même de parler d'arrêt. C'est souvent la partie que les personnes n'ont jamais explorée, parce qu'on leur a surtout dit de tenir bon.
Ensuite on travaille sur les déclencheurs — l'heure, le lieu, l'état émotionnel qui précède la mise — et sur ce qui peut répondre au besoin autrement. J'utilise l'hypnose interactive, le coaching et des outils issus des TCC.
Les séances ont lieu à Caen, au Studio du Nice Caennais, ou en visioconférence.
Le premier échange dure 45 minutes, il est offert et sans engagement. Il sert surtout à voir si ma façon de travailler correspond à ce que vous cherchez.
Non. Le montant n'est pas le critère. Ce qui compte, c'est la place que le jeu a prise et la difficulté à s'en écarter quand on le décide.
Jouer beaucoup ne suffit pas à parler d'addiction. Le signe, c'est ce qui se passe quand on ne joue pas : l'irritabilité, le vide, la difficulté à s'intéresser à autre chose.
Ce n'est pas obligatoire. Certaines personnes viennent seules et n'en parlent à personne pendant un moment. D'autres préfèrent que leur entourage comprenne ce qui se joue.
Non, les séances de coaching et d'hypnothérapie en libéral ne sont pas prises en charge par l'Assurance maladie. Certaines mutuelles proposent un forfait bien-être ou hypnose — vérifiez votre contrat.
Le premier échange dure 45 minutes, il est offert et sans engagement. Il sert surtout à voir si ma façon de travailler correspond à ce que vous cherchez.