Coach et Hypnothérapeute
spécialisé dans les addictions
et les troubles émotionnels

 
 

Antoine Arnoult, Coach et hypnothérapeute à Caen, spécialisé dans les addictions et troubles émotionnels

Coach et Hypnothérapeute
spécialisé dans les addictions
et les troubles émotionnels

 

À qui s'adresse ce blog ?


Ce blog s’adresse d’abord logiquement aux personnes souffrant d’une addiction.


Il s’adresse également aux parents et aux proches cherchant à comprendre ces fonctionnements pour trouver la meilleure posture dans l’accompagnement des personnes qu’ils aiment et souhaitent soutenir (voir notamment le dernier chapitre de la partie III).


Mais il s’adresse aussi à toutes les personnes ayant des prédispositions pouvant être abordées comme des addictions, bien qu’elles ne soient ni considérées ni classifiées comme telles. 


Parmi ces comportements, il peut y avoir des pathologies communes et reconnues sur le plan psychologique / médical, comme :
 

  • Les pensées obsédantes : par exemple l’hypocondrie (peur d’être toujours malade ou de mourir) ou les phobies d’impulsion (peur irrationnelle de perdre le contrôle et de commettre un acte grave ou immoral)
     

  • Les manies : l’achat compulsif, le trouble du jeu (jeux d’argent), la cleptomanie (impulsion récurrente et irrépressible à voler des objets), la pyromanie, la trichotillomanie (le fait de s’arracher ses propres cheveux) ou la dermatillomanie (excès d'arrachage, grattage, pincement ou frottement de la peau), etc.
     

  • Les TOCs (Troubles Obsessionnels Compulsifs) : Il est essentiel de noter que ces troubles (TOCs de propreté, de vérification, d’accumulation, de superstition, etc.) sont d'une complexité particulière et classifiés différemment des addictions, selon la médecine. N’ayant aucun vécu identifiable de ces troubles, j'émets une réserve quant à leur assimilation complète avec le champ des addictions.

    Mais je fais l'hypothèse ici que les compulsions liées aux TOCs, généralement exécutées pour apaiser une anxiété profonde, présentent des similarités troublantes avec les mécanismes que nous allons décortiquer ici, notamment dans leur aspect automatique et leurs conséquences souvent néfastes sur soi et son entourage.

    L’objectif n’est pas de sous-estimer l’origine de ces troubles, mais d'explorer si cette approche, grâce au pouvoir de la conscience, du ressenti et de la compréhension des besoins, peut offrir un éclairage ou des pistes de réflexion complémentaires.


Il y a aussi les habitudes beaucoup plus banalisées qui pourtant présentent des aspects vraiment néfastes pour nous-mêmes et notre entourage. Par exemple :
 

  • Je ne peux pas m’empêcher de rester dans cette relation, alors que je sais pertinemment, au fond de moi, qu’elle m’est néfaste. Mais c’est plus fort que moi, j’y retourne à chaque fois, et plus ça dure, plus j’en souffre.
     

  • Je ne peux pas m’empêcher de tromper ma compagne alors que je l’aime profondément et ça me rend malheureux, car dès que je la vois, je me sens fautif, malheureux, nul”
     

  • Je ne peux pas m’empêcher de charrier ma fille sur son physique et son poids, alors que je sens bien que ça lui fait de la peine, que ça nous éloigne et nous coupe, mais c’est plus fort que moi et je regrette profondément sans savoir quoi y faire”
     

  • “Je sais pourtant que c’est néfaste pour l’environnement et la planète, mais je ne peux pas m’empêcher de consommer du plastique et pourtant je me sens mal quand je les vois dans mes tiroirs ou mon frigo”
     

  • Je ne peux pas m’empêcher d’amasser de l’argent et de m’enrichir, mais j’en souffre. Je culpabilise de ne pas pouvoir me détacher de cet argent, alors que j’en ai trop et même si cela m’empêche de contribuer aux causes du monde ou à celles de mes proches.”


Et puis il y a enfin ces habitudes qui sont condamnables par la loi mais où là encore, quelque chose semble être plus fort que soi (certainement un aspect inconscient à identifier urgemment). Par exemple :
 

  • ​​“Je ne peux pas m’empêcher de m’énerver et de taper sur mon fils quand je l’entends parler d’une certaine manière. C’est plus fort que moi alors que ça nous rend tous les deux malheureux et que j’ai peur qu’il reproduise ça ensuite avec ceux qu’il aime.”
     

  • Je ne peux pas m’empêcher mes déviances sexuelles. Pourtant, je sais au fond de moi que c'est malsain et que ma pratique me fait courir un risque grave, autant vis-à-vis du bien-être de ceux qui m’entourent que de la loi, mais j’ai la sensation que mon désir a un certain contrôle sur moi et j'ignore comment m’en extraire.

 

Tous ces comportements peuvent être abordés comme des addictions. Bien sûr que certains de ces comportements sont répréhensibles et parfois même graves, mais si on ne cherche pas à regarder et comprendre leurs mécanismes, c'est là que le risque grandit.
 

Ce blog formation est donc dédiée à toutes les personnes ayant des comportements automatiques ou réflexes — c’est-à-dire tous les comportements en apparence incontrôlables, que nous avons malgré nous-mêmes (sans vraiment choisir) — avec des conséquences négatives identifiées sur notre bien-être (santé, relationnel, organisationnel, etc.) et/ou celui de notre entourage.


Qu’il s’agisse de la consommation trop fréquente d’une substance particulière ou d’un comportement compulsif ou impulsif, tout ça peut être considéré et dépassé avec la même approche que nous approfondirons ici...
 

Par souci de simplification, nous qualifierons tous ces rituels ou comportements comme des addictions.

Mais avant de chercher à sortir de cette consommation ou de ce comportement, je vous invite à considérer les raisons qui pourraient vous pousser à dépasser une telle addiction, au travers de cet article : Pourquoi chercher à sortir d'une addiction ?


Lire les commentaires (0)

Articles similaires

Création et référencement du site par Simplébo Simplébo

Connexion